Didier Lockwood, Les violons barbares & Guo Gan

Didier Lockwood, Les violons barbares & Guo GanFrance / Mongolie / Bulgarie / Chine

De la musique du monde aux accents sauvages. une vision contemporaine, virtuose et décalée de la route de la soie. une histoire de violons croisés.

En 40 ans de carrière, Didier Lockwood n’a cessé d’explorer les richesses de son instrument, le violon, à travers le jazz, la musique classique ou la chanson. Fruit de la rencontre avec les Violons Barbares et Guo Gan, cette nouvelle création est l’occasion de parcourir des horizons lointains. Quatre cordes frottées – violon, gadulka, morin, khoorerhu – portées par des percussions effrénées nous emmènerons de la Chine aux Balkans, de la Mongolie au Moyen-Orient. Didier Lockwood et les Violons Barbares, c’est la preuve par quatre que la culture dont chacun est dépositaire peut s’enrichir sans crainte des apports de l’autre. Bien au contraire, il s’agit souvent d’une source d’enrichissement et de création.

On ne sait ce qu’il y a de plus remarquable entre l’originalité du projet, la brillante maîtrise instrumentale et vocale des interprètes, les profonds moments de bonheur que ces répertoires nous font ressentir dans un mariage aussi heureux qu’improbable. [...] Si barbarisme il y a, c’est bien dans ces savoir-faire qui sortent du déjà entendu pour renouveler les idées et capter notre attention jusqu’à la résonance finale. La synergie rythmique […] permet de faire éclore des ressources nouvelles tout au long de chaque pièce. Voici une réalisation exemplaire qui concernera de nombreux auditeurs, même nourris à différentes esthétiques. ALAIN BORMANN

violon Didier Lockwood / Ehru Guo Gan
morin khoor, chant diphonique Dandarvaanchig Enkhjargal dit “ Epi ”
gadulka, chant Dimitar Gougov
percussions de tous horizons, chant Fabien Guyot